Jean-Pascal Bergé
Dr Jean-Pascal Bergé (IFREMER) was born in 1968. He graduated with a Master degree (1989) in «Biology and Agronomy» from University of Rennes I, then obtained his doctoral thesis (PhD) in «Marine Biochemistry» from University of Nantes in 1996, and afterwards an HDR thesis (French qualification for doctoral research supervising in 2004) in the University of South Brittany.
J.P. Bergé has worked as a temporary scientist in Marine Biotechnology at the Institute for Research and Development (IRD) in New Caledonia (France) on the screening of bioactive compounds for pharmaceutical interest. After his PhD thesis, he has obtained a post-doctoral position in the field of lipidic biotechnology on microalgae (ENS, Paris). Then, he was an assistant lecturer at the University of Nantes where he has developed the screening of bioactive compounds from microalgae. He has pursued as the Director of Research and Development of the Sciences et Mer (France) SME on the screening of bioactive compounds from seaweeds. Since 1999, J.P Bergé works as a scientist into the French Institute of Marine Research (IFREMER) in Nantes…
Historique
La plupart des équipes constitutives se connaissent depuis plusieurs années et ont collaboré sur plusieurs programmes de recherche privé et académiques (régionaux, nationaux, européens, internationaux). Fort de ces expériences ils ont pu établir les liens de confiance et la complémentarité nécessaires á ce travail en réseau.
Objectifs
L´objectif principal du réseau SEApro est de proposer des solutions pour limiter le gaspillage considérable de matériel biologique issu des océans. L´idée fondatrice est de trouver des applications pour la totalité de la biomasse marine en minimisant les déchets résiduels.
Seules des technologies respectueuses du produit et de l´environnement sont proposées afin de ne pas limiter les champs d´application des produits (de l´agriculture à la pharmaceutique) et de permettre leur utilisation par le plus grand nombre.
Contexte
Les stocks de poisson diminuent un peu partout dans le monde de manière inquiétante or une grande partie de ce qui est pêché n´est pas consommée ni même valorisée :
- En premier lieu, il y a ce qu´il est d´usage d´appeler les captures accessoires (espèces capturées, mais non désirées). La FAO estime que chaque année un peu plus de 7 millions de tonnes de captures accessoires sont directement rejetées en mer et ne bénéficient donc à personne.
- Viennent ensuite les déchets résultant des opérations traditionnelles de transformation (tête, viscères, peau, arêtes,…). On estime que globalement la part directement consommée est de l´ordre de 50% (500g de filet sur 1 kilogramme de poisson entier). Si certains de ces déchets sont parfois transformés (principalement en huile et en farine), ces pratiques sont loin d´être généralisées.
Fort de ses compétences, le réseau SEApro s´inscrit dans une logique de rationalisation et de meilleure gestion des ressources marine pour limiter le gaspillage considérable de matériel biologique observé aujourd´hui.


